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Que devez-vous savoir sur la pollution numérique ?

Le secteur informatique et le monde du numérique engendre plusieurs formes de pollution. En fait, ce n’est pas l’utilisation des appareils numériques qui pollue, mais leur fabrication et surtout les déchets électroniques qu’ils produisent. Heureusement, il est encore temps de lutter contre cette pollution numérique.

Les formes de pollution numérique

La pollution numérique est générée par la fabrication de matériels informatiques et d’appareils numériques. Une fois hors d’usage, ces équipements de haute technologie ne font qu’alimenter la décharge électronique, laquelle est fortement polluante et néfaste pour la santé.

L’étude sur l’empreinte environnementale du numérique a d’ailleurs montré une forte émission de CO2, surtout lors de la fabrication d’un appareil comme le téléviseur. Or, l’émission de carbone est l’ennemi redoutable de la planète et de la santé de l’humanité.

Le Haut Conseil pour le climat informe aussi que le déploiement de la 5G de la téléphonie mobile augmente l’empreinte carbone de 18 à 45%.

La lutte contre la pollution numérique

Les constructeurs et les consommateurs des produits numériques cherchent la satisfaction des besoins nouveaux. La société moderne se concentre sur la dématérialisation pour faciliter certaines tâches. Cette politique n’est pourtant pas exempte d’inconvénients.

Les différentes matières choisies pour la fabrication des appareils électroniques ou numériques coûtent cher pour l’environnement. Ainsi, l’extraction de métaux ou de minerais porte nécessairement atteinte à la biodiversité. L’utilisation des ressources en énergie peut également favoriser la pollution atmosphérique. S’ajoute, à l’empreinte carbone, l’appauvrissement de l’écosystème, du fait de l’extraction minière, les particules et les rejets toxiques polluants ainsi que les déchets électroniques non recyclables.

La pollution générée par les terminaux numériques

L’ensemble des équipements informatiques, utilisés pour la connexion internet, assure les flux des données numériques, lesquels ont leur part dans les émissions de CO2. Même si leur pourcentage, à l’échelle mondiale, est encore faible pour l’heure, l’engouement dynamique pour le streaming vidéo et pour l’utilisation de fichiers est fort inquiétant. L’utilisation de l’énergie fossile en quantité, par les entreprises évoluant dans le secteur numérique s’ajoute au coefficient d’aggravation.

Face à cet accroissement de la pollution numérique, la convention citoyenne pour le climat met en avant un programme de réduction de l’empreinte environnementale du numérique.

La gestion publique de l’énergie et de l’environnement

Le gouvernement français a fait part de nouvelles mesures pour la lutte contre la pollution digitale. L’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie ou ADEME Île-de-France collabore avec le ministère de la transition écologique pour la concrétisation des projets élaborés par différents acteurs autour de la protection de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.

Les trois formes d’intervention de l’agence, dans la gestion des sites pollués, sont le financement, les conseils et les aides aussi bien matérielles que techniques en faveur des acteurs publics et privés. À part la gestion thématique, la surveillance des milieux à risques et de la qualité de l’air dans l’écosystème fait également partie des missions du conseil de surveillance de cet établissement public. Celui-ci est appelé à mener des investigations dans le domaine de l’environnement.

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Simon

Écologiste, j'ai décidé de lancer ce blog afin de tenir informé la population sur les dangers que court notre planète !
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